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Chez Priorise, nous sélectionnons rigoureusement chaque praticien, en vérifiant leurs diplômes et certifications pour assurer leur expertise. Des badges visibles sur les profils garantissent leur professionnalisme et leur engagement à suivre notre charte éthique.

Avec une large gamme de spécialités bien-être proposées à travers toute la France, nous veillons à offrir des services fiables et de qualité dans chaque région, pour que vous trouviez le praticien idéal, où que vous soyez.

Logothérapie

Logothérapie

La logothérapie est une approche thérapeutique centrée sur le sens de la vie, qui postule que la principale force de motivation humaine n'est ni le plaisir ni le pouvoir, mais la quête fondamentale d'une raison d'être.

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Sophrologie

Sophrologie

La sophrologie est une méthode psychocorporelle qui associe la respiration contrôlée, la détente musculaire et la visualisation positive pour harmoniser le corps et l'esprit, favorisant ainsi un état de bien-être et le développement de ses propres potentiels.

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Psychogénéalogie

Psychogénéalogie

La psychogénéalogie est une approche thérapeutique qui cherche à identifier et à dénouer les blocages psychologiques, les comportements répétitifs ou les maladies en explorant l'histoire, les traumatismes et les secrets de notre arbre généalogique.

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Art-thérapie

Art-thérapie

L'art-thérapie est une méthode de soin psychologique qui utilise le processus de création artistique (dessin, peinture, modelage, musique) comme moyen d'expression et de transformation personnelle pour libérer les émotions que les mots ne suffisent pas à traduire.

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EFT

EFT

L'EFT est une méthode psychocorporelle souvent comparée à de l'acupuncture sans aiguille, qui consiste à tapoter du bout des fins des points méridiens précis tout en se focalisant sur une émotion négative pour s'en libérer rapidement.

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Hypnothérapie

Hypnothérapie

L'hypnothérapie est une pratique thérapeutique qui utilise un état d'attention focalisée et de relaxation profonde pour guider votre esprit inconscient vers des changements positifs et durables.

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Sonothérapie

Sonothérapie

La sonothérapie est une pratique de relaxation et de soin qui utilise les vibrations et les fréquences sonores d'instruments spécifiques pour apaiser le système nerveux et harmoniser le corps.

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Onirologie

Onirologie

L'onirologie est l'étude scientifique des rêves, combinant la neurobiologie et la psychologie pour analyser comment, pourquoi nous rêvons, et ce que cela révèle sur le fonctionnement de notre cerveau.

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Constellation familiale

Constellation familiale

La constellation familiale est une méthode thérapeutique brève qui recrée visuellement l'arbre généalogique d'une personne pour identifier et dénouer les conflits cachés, les secrets ou les traumatismes hérités des générations précédentes.

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Psychothérapie

Psychothérapie

La psychothérapie est une démarche de soin psychologique basée sur l'échange thérapeutique qui permet d'explorer, de comprendre et de traiter les souffrances intérieures, les troubles du comportement ou les difficultés relationnelles.

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Musicothérapie

Musicothérapie

La musicothérapie est une démarche de soin qui utilise le son et la musique comme outils thérapeutiques pour restaurer, maintenir ou améliorer la santé mentale, physique et émotionnelle d'une personne.

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Auriculothérapie

Auriculothérapie

L'auriculothérapie est une pratique thérapeutique d'origine française qui consiste à stimuler des points précis du pavillon de l'oreille pour soulager des douleurs et traiter divers troubles sur l'ensemble du corps.

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Mon conjoint me demande de changer de travail : dois-je l’écouter ?
Manuel Bossu28/10/2026

Mon conjoint me demande de changer de travail : dois-je l’écouter ?

Cette phrase que vous connaissez peut-être Il est 22 heures. Les enfants dorment. Vous rentrez tard, encore. Votre conjoint lâche : « Tu devrais vraiment changer de travail. » Ce n’est pas la première fois. Peut-être est-ce la dixième. Vous sentez deux réactions monter en même temps. D’un côté, l’envie de vous défendre : « Tu ne comprends pas mon métier. » De l’autre, un doute : « Et s’il avait raison ? » Imaginons Claire, 42 ans, responsable commerciale, et Thomas, 44 ans, technicien. C’est un exemple, pas une histoire réelle. Thomas ne supporte plus les soirées où Claire répond à ses mails à table. Claire, elle, entend : « Ton travail passe avant nous. » Elle se braque. Thomas insiste. Chacun se sent incompris. Si cela vous parle, une chose compte avant toute autre : la question « Dois-je l’écouter ? » est mal posée. Elle vous place devant un choix piège. Obéir ou résister. Il existe une troisième voie. Écouter ne veut pas dire obéir. Pourquoi cette situation est plus importante qu’elle n’en a l’air Vous n’êtes pas seul dans ce cas. Une enquête de l’INED sur les liens entre vie familiale et vie professionnelle observe que le travail déborde de plus en plus sur la vie personnelle. Elle relève aussi que ces impacts du temps de travail peuvent créer des tensions familiales, peser sur le bien-être ou pousser à changer d’emploi. Autrement dit, les tensions entre travail et vie de couple sont très répandues. Un quart des personnes en emploi déclarent d’ailleurs souhaiter en changer dans les trois ans. Une demande comme celle de votre conjoint ne prouve pas que vous êtes un mauvais partenaire. La même enquête rappelle que les tensions autour du partage des tâches sont le premier motif de conflit dans les couples. Dans mon expérience de coach, le travail est rarement le seul sujet. Il sert souvent de point de cristallisation. Entre 35 et 50 ans, les enjeux sont lourds. Il y a le crédit immobilier, les enfants, parfois les parents qui vieillissent, et la question de la retraite qui se rapproche. Un changement de travail touche tout cela à la fois. Deux risques apparaissent alors. Céder par lassitude Vous changez de poste pour avoir la paix. Quelques mois plus tard, le ressentiment peut s’installer. Vous reprochez à votre conjoint une décision que, au fond, vous n’avez pas faite. Résister par réflexe Vous refusez en bloc. Votre conjoint ne se sent pas entendu. Il peut durcir le ton. Vous risquez de vous éloigner. Dans les deux cas, le problème de départ reste entier. Et le couple en paie le prix. Il y a pourtant une bonne nouvelle : le conjoint n’est pas forcément un frein. Un article de l’école de management ESADE présente trois études sur la capacité du conjoint à gérer les émotions, publiées dans le Journal of Business Research. Dans les entretiens menés auprès de 50 salariés en Chine, les personnes interrogées disent que, lorsque leur conjoint gère bien les émotions, il les aide à atténuer les émotions négatives et à renforcer les positives. Certaines indiquent aussi qu’il influence leur recherche de meilleures opportunités de carrière. Ces résultats portent sur la vie au travail, pas sur une demande de changer d’emploi. Et l’effet positif diminue quand le conjoint est lui-même surchargé par les tâches familiales, ce qui rejoint la question du partage des tâches. Mon approche : lire la demande comme un message Je suis coach en transition professionnelle. J’accompagne des personnes qui changent de voie, ou qui se demandent si elles doivent le faire. Je travaille aussi avec une approche systémique. Concrètement, cela veut dire une chose simple. Un couple est un système. Chaque parole, chaque silence, chaque décision de l’un agit sur l’autre. La demande « change de travail » n’est donc pas seulement une opinion sur votre emploi. C’est un message qui circule dans le couple. Mon travail consiste d’abord à décoder ce message. Je pose trois questions. 1. Qu’est-ce que mon conjoint cherche à protéger ? Sa demande cache souvent un besoin : plus de temps ensemble, moins d’inquiétude pour votre équilibre, une meilleure sécurité financière, ou un avenir plus serein. Ce besoin est souvent légitime, même si la solution proposée ne l’est pas. 2. Qu’est-ce que mon travail protège pour moi ? Votre emploi vous apporte peut-être un revenu, une reconnaissance, un sentiment d’utilité ou une identité. Ces enjeux méritent d’être dits à voix haute. Ils ne sont pas du caprice. 3. Que dit cette situation de notre fonctionnement ? Qui porte la charge mentale à la maison ? Qui s’ajuste toujours ? Qui n’ose pas dire non ? Parfois, le travail n’est que le signe visible d’un déséquilibre plus large. Ces questions permettent de distinguer trois niveaux dans la demande : L’inquiétude : « Je me fais du souci pour toi ». Le besoin : « J’ai besoin de te voir plus ». La solution proposée : « Change de travail ». Vous pouvez accueillir les deux premiers niveaux sans accepter le troisième. C’est là que « écouter » prend tout son sens. En tant que coach en transition, j’ajoute ensuite une dimension pratique. Entre « rester tel quel » et « tout quitter », il existe beaucoup d’options : Aménager vos horaires ou votre charge de travail. Changer de poste ou de service dans la même entreprise. Vous former pour évoluer. Négocier un départ, par exemple par une rupture conventionnelle. Partir avec un vrai projet de reconversion. Cette dernière option existe depuis novembre 2019 : la démission pour projet professionnel, souvent appelée démission-reconversion. Selon l’étude de l’Unédic sur ce dispositif, elle permet sous conditions de bénéficier de l’assurance chômage en poursuivant un projet de reconversion. L’étude indique qu’elle semble séduire surtout des diplômés, des cadres et des personnes d’âge intermédiaire : 77 % des bénéficiaires ont entre 30 et 50 ans. Elle reste toutefois marginale, avec moins de 1 % des démissions. Elle précise aussi que le salarié doit, avant de démissionner, faire valider son projet par l’association Transitions Pro, qui vérifie son caractère réel et sérieux. Ce parcours passe d’abord par un conseil en évolution professionnelle. Retenez surtout ceci : on ne démissionne pas sur un coup de colère. Ce type de dispositif se prépare avant de déposer sa lettre. Quatre conseils pratiques à appliquer dès cette semaine 1. Choisissez le bon moment et reformulez avant de répondre Évitez la discussion à 22 heures, après une journée chargée, ou devant les enfants. Proposez un moment calme : « J’ai envie qu’on en parle vraiment. Samedi matin, ça te va ? » Pendant la discussion, commencez par reformuler ce que vous avez entendu : « Si je comprends bien, tu t’inquiètes de ne plus me voir le soir. » Vous n’êtes pas d’accord pour autant. Vous montrez simplement que vous avez écouté. Cette seule étape suffit parfois à faire baisser la tension. 2. Séparez le besoin de la solution Posez une question ouverte : « Qu’est-ce qui changerait pour toi si je travaillais moins le soir ? » Ou : « Qu’est-ce que tu espères que ce changement t’apporte, à toi, à nous ? » Vous découvrirez peut-être que le vrai sujet n’est pas votre poste, mais vos week-ends, vos déplacements ou votre fatigue. Un besoin clair se négocie. Un ordre général, beaucoup moins. Mettez les faits sur la table, ensemble Asseyez-vous avec un papier et construisez trois scénarios : Rester en changeant les conditions (horaires, télétravail, charge). Évoluer ailleurs (autre poste, autre entreprise). Quitter avec un projet (formation, reconversion, création). Pour chacun, notez ce que cela change côté revenus, temps, énergie et calendrier. Avant toute démission, renseignez-vous sur vos droits. Vérifiez le site officiel demission-reconversion.gouv.fr, et faites un point avec un conseiller en évolution professionnelle. Les règles d’indemnisation ont évolué récemment, notamment pour la rupture conventionnelle. Contrôlez les informations à jour auprès de France Travail ou de service-public.fr avant de décider. 4. Fixez un délai et un point d’étape Une décision de cette taille ne se prend pas en une soirée. Convenez ensemble d’un délai, par exemple six semaines, et d’une date pour refaire le point. Cela rassure votre conjoint, qui voit que sa demande est prise au sérieux. Cela vous protège aussi d’une décision précipitée. Un point de vigilance Un désaccord sur le travail reste un désaccord. En revanche, si la demande s’accompagne de menaces, de chantage, d’un contrôle de votre argent ou d’un isolement de vos proches, ce n’est plus un simple désaccord. Parlez-en à un professionnel ou à une personne de confiance. En résumé La vraie question n’est pas « dois-je écouter mon conjoint ? ». C’est : « Qu’est-ce que sa demande me dit sur nous, et que voulons-nous faire ensemble ? » Retenez quatre idées. Écouter ne veut pas dire obéir. Derrière « change de travail », il y a souvent un besoin à comprendre. Entre rester et partir, il existe de nombreuses options, y compris des dispositifs encadrés. À mon avis, une décision partagée, préparée et calendrée vaut mieux qu’un ultimatum, dans un sens comme dans l’autre. Si vous vous reconnaissez dans cette situation, vous n’avez pas à tout démêler seul. En séance, nous clarifions ensemble votre situation, la demande de votre conjoint et les options réalistes. Vous pouvez venir seul ou en couple. Sources : INED, « Vie familiale et vie professionnelle : une société en transition, des inégalités qui résistent » : https://www.ined.fr/fr/presse/vie-familiale-et-vie-professionnelle-societe-en-transition-inegalites-qui-resistent ESADE, « How can your spouse accelerate your career success? » : https://dobetter.esade.edu/en/spouse-career-success Site officiel : https://demission-reconversion.gouv.fr/ Lien vers son profil Priorise : https://priorise.fr/praticiens/manuel-bossu

Julien Ruet, coach neuro-identitaire à Lyon et en visio : accompagner la transformation, pas à pas
Priorise28/10/2026

Julien Ruet, coach neuro-identitaire à Lyon et en visio : accompagner la transformation, pas à pas

Julien Ruet est coach professionnel depuis 2016 et coach neuro-identitaire depuis 2025, une approche devenue sa spécialité. Il exerce à Lyon, mais aussi dans toute la France et les pays francophones, puisqu’il coache ses clients en visioconférence, en cabinet, en extérieur ou en marchant. Plus de vingt ans d’accompagnement Cela fait plus de vingt ans que Julien Ruet est dans l’accompagnement. Après des études d’économie (DEA, Bac+5), il a d’abord été statisticien et chargé d’études économiques, avant de se reconvertir vers les métiers de l’accompagnement. Il a commencé par aider des étudiants d’IUT dans la recherche de stages et de contrats en alternance, puis il a été manager, conseiller en insertion professionnelle, et a proposé des bilans de compétences à des personnes concernées par des plans sociaux. En 2014, il se forme à l’ADVP (Activation du Développement Vocationnel et Personnel), puis à l’entretien DIVA (Développement des Intérêts et Valeurs de l’Adulte), et devient accompagnateur en projet personnel et professionnel, puis coach en orientation et reconversion. Il accompagne énormément de jeunes dans leur orientation scolaire. Il devient ensuite formateur salarié associé dans un organisme de formation qui forme des professionnels de l’orientation à l’ADVP et à l’accompagnement au parcours de vie. En 2016, il devient coach professionnel, formé au Centre International du Coach, une école qu’il recommande et pour laquelle il est aujourd’hui membre du jury. Il coache des particuliers sur du coaching de vie, ainsi que des managers et des dirigeants sur du coaching professionnel. Pourquoi le coaching neuro-identitaire Julien Ruet ressentait pourtant qu’il lui manquait une approche plus profonde, plus intérieure. Il avait parfois l’impression de tourner en rond dans ses coachings, sans sentir de vrai changement chez la personne accompagnée. C’est pourquoi il s’est formé au coaching neuro-identitaire, en Belgique, à l’École de Coaching Neuro-identitaire, l’approche qu’il cherchait pour accompagner une véritable démarche de transformation. Il tient d’ailleurs à exprimer sa gratitude à Audrey Simon, la fondatrice de la méthode. Ce qu’il aime dans cette approche, c’est la puissance du coaching associée à la prise en compte du fonctionnement naturel du cerveau, pour identifier avec la personne les blocages profonds qui l’empêchent d’avancer et d’agir, c’est-à-dire les mécanismes d’auto-protection du cerveau. C’est une approche très concrète. La personne voit assez vite ce qui bloque et peut choisir de conserver ce blocage ou de le lever petit à petit, par des actions très concrètes, sans se mettre en risque. Elle reste actrice de son processus de transformation. Julien Ruet relance seulement depuis peu son activité de coach neuro-identitaire, et les premiers retours de ses coachés l’encouragent à mettre cette approche en avant. Il reste par ailleurs formateur à 50 % de son temps et facilitateur-animateur en Analyse des Pratiques Professionnelles à 30 %. Une activité entre visio, marche et cabinet Julien Ruet propose d’abord un entretien préalable gratuit et sans engagement. Ensuite, lorsque la personne est partante pour se faire coacher, le coaching peut se dérouler en visio, en présentiel ou en marchant. Ses clients adorent la marche, même à distance, par téléphone : en général, quand ils y goûtent, ils ne reviennent pas à la visio, sauf en cas de pluie. Pour les particuliers, il propose deux formules : une offre de 4 séances pour travailler sur un objectif spécifique, et une offre de 8 séances pour une démarche plus large, dans plusieurs domaines de vie. Qui accompagne-t-il ? Pour le moment, Julien Ruet coache surtout des particuliers : des personnes qui se sentent coincées dans leur vie ou dans leurs relations, qui ont l’impression d’être toujours dans les mêmes schémas, qui tournent en rond et qui ont envie de changement, de reprendre leur place et le contrôle de leur vie. Il accompagne aussi des personnes qui aimeraient changer de vie mais se retrouvent freinées par des blocages intérieurs, des personnes qui n’arrivent pas à exprimer pleinement leur talent ou leur créativité, ainsi que des indépendants qui se dévalorisent financièrement. Il a aussi débuté cette approche avec des managers, pour accompagner la transformation en profondeur de leur posture managériale. Il mène en ce moment une sorte d’étude de marché pour mieux comprendre leurs besoins réels. Ce qu’il préfère dans son métier : voir les transformations, la relation, finir une séance avec une personne coachée pleine d’espoir pour la suite, et se dire qu’il marche dans la nature avec quelqu’un et que c’est son métier. Et la posture basse du coach, qui ne pousse pas, qui ne dirige pas, qui écoute et pose des questions. Le déroulé d’une séance Avant la séance, Julien Ruet se prépare mentalement à accueillir la personne et fait le vide intérieur. Pendant, il est pleinement avec elle, dans son monde. Après, il débriefe avec lui-même et envoie les notes prises à la personne, qui peut aussi prendre les siennes. Il aime le coaching sans outils, mais utilise volontiers le dessin, la marche et les métaphores, pour que la personne garde une trace. Il précise aussi qu’il est supervisé collectivement avec d’autres coachs, et individuellement via l’école de coaching neuro-identitaire : il peut y déposer les situations de coaching qui ont été les plus difficiles pour lui. Une posture investigatrice et confrontante Ses coachés disent de lui qu’il est pleinement avec eux, pleinement à l’écoute, et que ses questions sont bien posées. L’approche neuro-identitaire est confrontante : on y identifie des parts de soi que l’on ne souhaite pas voir, que le cerveau a mises de côté via les croyances, et qu’il est nécessaire d’accueillir si l’on veut obtenir ce que l’on désire. Julien Ruet a donc une approche investigatrice, pour accompagner la personne à identifier en profondeur ce qui coince, et aussi ce qu’elle souhaite réellement vivre. Il s’appuie sur les neurosciences, la PNL, l’Analyse Transactionnelle (Drivers, Triangle de Karpman…) et l’approche centrée sur la personne de Rogers. Ce qui est essentiel pour lui dans la relation, c’est une confiance réciproque. Selon lui, un accompagnement fonctionne lorsque l’entourage de la personne témoigne d’un changement chez elle, et que la personne le confirme elle-même. Autre indicateur puissant à ses yeux : quand la personne en oublie pour quoi elle était venue au départ. Sa singularité : la marche et la vérification en cours de séance Ce qui distingue Julien Ruet, c’est son parcours, sa personnalité et son approche de coaching neuro-identitaire, ainsi que sa longue expérience de l’accompagnement, qui lui permet d’écouter et d’être en posture basse. Son petit plus : il vérifie toujours que le coaching qu’il propose est aidant pour la personne, même à mi-séance. Et le coaching en marchant, en distanciel, est un peu sa marque de fabrique. Ses clients le décriraient ainsi : pertinent, à l’écoute, discret. Des moments marquants Il y a quelques années, Julien Ruet a coaché un client dans le but de faire une rencontre amoureuse. Le coaching neuro-identitaire n’existait pas encore, et il s’agissait de coaching classique, orienté changement de comportement. Le client a rencontré sa compagne après à peine cinq séances. « Je ne sais pas à quel moment il y a eu le déclic, mais il a eu lieu. Moi j’écoute et je pose les questions, et le client chemine et agit. Bravo à lui. » Il se souvient aussi d’une cliente qui avait toujours mis les autres avant elle, au point de s’oublier, et qui lui a écrit qu’elle commençait à devenir « un peu égoïste » : elle appréciait ces moments où elle se remettait au centre de sa vie, où elle était seule avec elle-même et pensait d’abord à elle dans ses choix de vie future. Un souvenir plus décalé lui revient aussi : un coaché qui lui demande de l’accompagner pour construire la maison de ses rêves, avec des peurs liées au jugement et au regard des autres. Il a beaucoup avancé en deux séances. Sa vision de l’accompagnement Pour Julien Ruet, « aller mieux », c’est pouvoir envisager des rêves, se relancer dans l’action, avoir des projets, être plus enthousiaste. Il aimerait déconstruire l’idée que les coachs sont des charlatans ou des gourous. Il en est, dit-il, très loin : jamais il n’impose quoi que ce soit ni n’exerce d’abus d’influence, et il s’auto-évalue d’ailleurs sur ce point. Le bien-être est au coeur de sa vie. Il est passionné de vélo : les sorties sont calées dans son agenda et il ne les déplace pas pour y mettre du travail. Seuls le coaching et la vie de famille passent avant. Le sport fait partie de son équilibre, comme la lecture. À qui s’adresse son accompagnement Julien Ruet recommande son accompagnement aux personnes qui tournent en rond dans leur vie, qui ont l’impression de subir les choses et leur entourage, qui sont toujours dans les mêmes schémas et sous l’emprise de leurs habitudes. Aux personnes qui ont besoin de prendre leur envol, de retrouver leur liberté, de valoriser leur talent, y compris financièrement. Et aux managers ou dirigeants en difficulté avec leurs équipes, ou qui n’arrivent pas à déployer leur posture de leader. À qui hésite encore, il transmet ce message : « Ça vaut le coup d’essayer, car même au cours de l’entretien préalable, il se passe quelque chose. » S’il ne fallait retenir qu’une chose de son approche, ce serait un mot : transformation. Informations pratiques Julien Ruet exerce à Lyon, et partout en France en visio, ainsi qu’en Belgique, au Canada, en Afrique francophone et dans les DOM-TOM. Types de consultations : visio, en marchant, en extérieur, ou en cabinet (durée 1 h 30). Vous pouvez contacter Julien Ruet par e-mail ou par téléphone, ou prendre rendez-vous via la plateforme Priorise. Le premier entretien préalable est gratuit et sans engagement. Lien vers son profil Priorise : https://priorise.fr/praticiens/julien-ruet

Pourquoi je pense toujours au pire ? Comprendre l’anticipation
Maud Virey21/10/2026

Pourquoi je pense toujours au pire ? Comprendre l’anticipation

Vous êtes peut-être déjà allée vous coucher avec une seule chose en tête : « Il faut vraiment que j’arrête de penser. » Vous avez pourtant essayé. De vous raisonner. De vous dire que tout allait probablement bien. De regarder votre téléphone une dernière fois. De demander à quelqu’un : « Tu crois que je m’inquiète pour rien ? » Et puis, cinq minutes plus tard, une nouvelle pensée arrive. « Oui, mais… et si ? » Si vous avez souvent l’impression que votre cerveau ne s’arrête jamais, vous connaissez probablement cette sensation : votre journée est terminée, mais votre tête, elle, continue à travailler. Elle revient sur ce qui s’est passé. Elle anticipe demain. Elle imagine ce qui pourrait arriver. Elle cherche ce que vous avez peut-être oublié. Et surtout, elle essaie de trouver le scénario qui vous permettrait enfin d’être certaine que tout va bien se passer. Pourquoi est-ce que je pense toujours au pire ? Avant de chercher à faire disparaître ces pensées, il peut être utile de comprendre ce qu’elles essaient de faire. Votre cerveau est une machine à anticiper. Et c’est plutôt une bonne chose. Anticiper vous permet de préparer un voyage, de prévoir un rendez-vous, de vérifier que vous avez vos clés avant de partir ou de réfléchir aux conséquences d’une décision. Le problème n’est donc pas l’anticipation en elle-même. C’est lorsque votre cerveau semble avoir besoin d’anticiper tout le temps. Un message sans réponse peut devenir : « Est-ce qu’elle m’en veut ? » Puis : « Est-ce que j’ai dit quelque chose de déplacé ? » Puis : « Et si notre relation changeait ? » Et vous voilà à analyser une conversation de trois minutes qui, à la base, n’avait peut-être rien de particulier. Pourquoi mon cerveau imagine-t-il le pire ? Parce que lorsqu’une situation est incertaine, imaginer ce qui pourrait mal tourner peut donner l’impression de se préparer. Votre cerveau peut fonctionner un peu comme s’il se disait : « Si j’y pense maintenant, je serai prête si ça arrive. » C’est particulièrement visible dans les périodes où vous avez besoin de contrôle : Une nouvelle responsabilité au travail. Une grossesse. Une décision importante. Une relation qui évolue. Un déménagement. Un événement que vous n’avez jamais vécu. Plus l’enjeu est important, plus l’envie de savoir à l’avance peut être forte. Alors vous cherchez des informations. Vous posez des questions. Vous demandez l’avis de votre entourage. Vous vérifiez. Vous faites des listes. Vous rejouez les conversations. Vous essayez de trouver la bonne décision. Et pendant un moment, cela peut réellement vous rassurer. Le piège : vouloir être sûre à 100 % Le problème, c’est que certaines situations ne permettent tout simplement pas d’obtenir 100 % de certitude. Alors le cerveau recommence. « Oui, mais est-ce que je suis vraiment sûre ? » Et c’est reparti. C’est parfois comme cela qu’une boucle d’anticipation s’installe : incertitude, inquiétude, recherche de réponses, soulagement, nouvelle incertitude. Et cette boucle peut être très fatigante. Parce qu’elle donne l’impression qu’il faut constamment faire quelque chose pour retrouver son calme : réfléchir davantage, chercher davantage, contrôler davantage. Alors qu’en réalité, c’est parfois précisément cette recherche permanente de certitude qui entretient l’inquiétude. « Pourtant, je sais que je me prends trop la tête » C’est une phrase que beaucoup de personnes pourraient prononcer. Mais comprendre que notre réaction est disproportionnée ne suffit pas forcément à arrêter une pensée. Vous pouvez parfaitement savoir que votre scénario catastrophe est improbable. Vous pouvez vous dire : « Objectivement, il n’y a aucune raison que ça se passe mal. » Et malgré cela, ressentir une boule au ventre. Ou avoir besoin de vérifier une nouvelle fois. Ou vous réveiller à 3 heures du matin avec une question qui vous semblait pourtant réglée la veille. Ce n’est pas forcément un problème de logique. Une partie de ce fonctionnement se joue justement dans cette capacité à détecter rapidement une menace possible. Et si votre imagination n’était pas le problème ? C’est une question intéressante lorsqu’on travaille avec l’hypnose. Parce que les personnes qui anticipent beaucoup ont souvent une imagination particulièrement active. Elles savent imaginer une conversation avant qu’elle ait lieu, se projeter dans une situation, visualiser ce qui pourrait arriver, créer plusieurs scénarios en quelques secondes. Cette capacité peut être épuisante lorsqu’elle est constamment dirigée vers le pire. Mais elle peut aussi devenir une ressource. L’idée n’est pas de remplacer « Il va forcément se passer quelque chose de terrible » par « Tout va parfaitement bien se passer ». Ce serait simplement une autre façon de chercher une certitude. L’idée est plutôt d’ouvrir d’autres possibilités : Et si je pouvais faire face ? Et si je pouvais trouver une solution au moment venu ? Et si je n’avais pas besoin de tout prévoir pour être capable de gérer ? Et si une partie de moi savait déjà s’adapter à l’imprévu ? Ce que l’hypnose peut explorer quand on pense trop L’hypnose ne consiste pas à mettre le cerveau sur pause. Et heureusement : vous avez besoin de votre cerveau ! Le travail peut plutôt consister à modifier la façon dont vous portez votre attention sur certaines pensées, dont vous vous projetez dans une situation et dont vous mobilisez vos ressources. On peut notamment travailler autour de l’anticipation, de l’incertitude, de la peur de perdre le contrôle ou de la sensation de devoir constamment trouver une solution. L’imagination devient alors un outil de travail pour permettre à votre cerveau d’envisager autre chose que le pire scénario. Parce qu’entre « Tout va forcément bien se passer » et « Tout peut très mal se passer », il existe énormément de possibilités. Et notamment celle-ci : « Je ne sais pas exactement ce qui va arriver, mais je peux être capable de faire face. » Votre cerveau cherche peut-être à vous protéger Lorsque vous pensez toujours au pire, votre cerveau ne cherche pas nécessairement à vous faire peur. Il essaie souvent de vous préparer. Seulement, lorsqu’il reste en permanence en mode anticipation, cette stratégie peut devenir épuisante. En hypnose, on peut alors chercher non pas à supprimer cette capacité, mais à l’utiliser autrement. Votre imagination sait déjà très bien construire des scénarios. Et si elle pouvait aussi vous aider à construire une autre relation à l’incertitude ? Une relation dans laquelle vous n’avez pas besoin de tout savoir à l’avance pour vous sentir capable. Si vous avez l’impression que votre cerveau ne s’arrête jamais et que vos pensées prennent trop de place dans votre quotidien, vous pouvez prendre rendez-vous avec moi. Je vous accompagne en cabinet ou en visio, selon ce qui vous convient. À très vite ! Lien vers son profil Priorise : https://priorise.fr/praticiens/maud-virey